Depuis environ quelques mois, les syndicalistes de conducteurs et Transporteurs n’ont pas la paix au Bénin.

Les Organisations de Transport depuis qu’elles existent ne vivent que de la cotisations des acteurs. Jamais de subventions du gouvernement pour leur survie mais malheureusement depuis peu, ces responsables sont confrontés à des difficultés qui leurs sont causées par certaines mairies qui du retour de leur audition. Une audition encours à la Brigade Criminelle qui fait suite à une plainte de quelques individus qui ont un seul but: dissuader pour se faire un nom.

Cette idée a failli presque marché parce que ces mairies qui de la cotisation des syndicats perçoivent 15% qu’ils n’ont pas budgétisé mais prennent pour des fin personnelles.

Le collectif des Syndicats de Conducteurs, Transporteurs et Travailleurs Assimilés du Bénin (COSYCOTRAB) a démarré une tourné de rencontre de ses éléments de base pour leur doper le moral.

Une délégation conduite par le Premier vice-président, COSYCOTRAB était au côté des responsables des gares routières de Porto-novo et Missérété dans la commune de l’ouémé.

Un message fort: “Camarades, il n’y a pas péril en la demeure: nous allons reprendre nos activités et avec beaucoup de force car il y a des documents administifs qui a fixé nos modes de collectes des cotisations et tant qu’il n’y a pas de nouvelle disposition, ils sont toujours en vigueur et nous sommes dans un pays de droit”.

A propos, les responsables rencontrés ont repris espoir parce qu’ils étaient surpris et fâché du silence qu’à observé le Collectif depuis le démarrage du traque de certaines collectivités locales.

Le tour des gares ne viennent que de commencer et une grande et géante mobilisation des conducteurs routiers est en téléchargement.

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